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Lilly, le courant Street-Art / Pop-Art de Pascal Guibert

Lilly, le courant Street-Art / Pop-Art de Pascal Guibert

Avr 2, 2016

LILLY, peintre aixois présente une série de portraits d’artistes ayant participé à l’essor de l’Art contemporain.

Parce que ces personnalités et leurs œuvres ont marqué l’ART du XXième siècle, il apparaissait impératif de leur rendre un vibrant hommage.

C’est avec cette galerie de portraits que Lilly entame son XXIième siècle, avec un regard doux et admiratif pour ses mentors.

Très inspiré des courants Street-Art et Pop-Art, Lilly décline ses portraits sur cartons, en utilisant les techniques du pochoir, de la peinture en spray, l’acrylique, les pastels et les encres.

Après une formation artistique (Beaux-Arts et école d’art graphique) Lilly s’installe comme graphiste free lance.

La peinture est pour lui un exutoire. Les années passant, elle prend de plus en plus de place, lui apportant une forme de plénitude et de confiance en soi.

Aujourd’hui, sa peinture fait partie intégrante de sa vie et reflète l’ampleur de sa sensibilité.

Tête-à-tête avec Pascal Guibert, créateur de Lilly. Questions.

DailyBlog : Vous êtes un homme de passion, sensible et vous redéfinissez le courant du Street-Art/ Pop-Art. Mais qui êtes-vous, Pascal Guibert ?

Pascal Guibert : Je suis un amoureux de l’Art et des artistes. Je suis un amoureux de l’amour (sic). Un Être quelques fois fragile et parfois sombre. J’ai longtemps occulté cette sensibilité . C’est un événement personnel qui m’a ouvert les yeux. S’en est suivi une période de doute qui a abouti sur une grande remise en question. Je me suis raccroché à ma grande passion : la peinture. Jamais depuis la fin de mes études d’art je n’avais envisagé de devenir artiste et là… ça devenait évident. La peinture s’est imposée à moi et je me suis mis au travail. Cette période a été très dense. J’ai éprouvé un grand soulagement de pouvoir enfin m’exprimer et me découvrir.

DB : Comment l’idée de créer Lilly vous est-elle venue ? Pourquoi ce nom ?

PG : C’est dans cette période d’introspection que j’ai créé LILLY. Mon engagement artistique a été très structuré. J’ai intellectualisé cette démarche. Le but : m’inscrire dans la durée, commencer un processus sensé ne plus s’arrêter. Tout a été sujet à réflexion. Après avoir noirci de nombreux blocs notes et avant même de toucher un pinceau, l’usage d’un pseudo était décidé. Le choix se portera sur une marque existante, de préférence un patronyme. Je signerai avec un logo et là…. j’ai découvert la biographie d’Eli LILLY le fondateur du laboratoire éponyme. J’ai été touché par la biographie de cet homme. Le logo du laboratoire LILLY est la signature de son fondateur. De plus, le labo LILLY est l’inventeur du Prozac et la peinture est mon Prozac à moi (sic). Voilà comment est né LILLY.

DB : Quels sont vos projets ?

PG : Mon projet est de continuer ma progression et mon épanouissement. De travailler encore, explorer d’autres thèmes, creuser au plus profond à la recherche d’une forme de sérénité et, de façon plus prosaïque de continuer à exposer mon travail. Occuper le terrain, me nourrir du regard de mes visiteurs. J’exposerai à Marseille fin Avril (du 22 au 24 à la Carrosserie) puis au SM’Art d’Aix-en-Provence en Mai mais aussi à Cassis cet été. De plus, j’ouvre ma galerie / concept-store à Aix (1 av Saint Jérôme) ou j’expose d’autres facettes de mon travail entouré d’œuvres d’amis artistes.

http://www.lilly-art.com/

 

Crédits Photos : Béatrice Chakra.

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