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Patrick THEVENIN : «J’ai la passion du bien commun»

Patrick THEVENIN : «J’ai la passion du bien commun»

Mai 10, 2016

Candidat aux législatives de 2017

Patrick THEVENIN : «J’ai la passion du bien commun»

 

Sa haute silhouette est connue de Périer à Callelongue en passant par Saint-Giniez et Bonneveine. Souriant, prévenant, Patrick Thévenin tisse quotidiennement des liens avec les électeurs des 6ème et 8ème arrondissements. Dans ce secteur qui est le fief de Jean-Claude Gaudin, cet homme qui travaille dans son Pressing de l’avenue de Mazargues a déjà réussi à se faire un nom. Et bien décidé à poursuivre une carrière entamée il y a 35 ans. Nous lui avons posé quelques questions…

 

Comment êtes-vous venu à la politique ? Par atavisme familial, par émulation ou par passion ?

Patrick Thévenin : Mon père s’intéressait à la politique. C’est lui qui m’a communiqué cette passion de la chose publique. A l’époque, j’étais encore un préadolescent. Ensemble, dans l’évocation des événements ou des faits d’actualité, nous avons eu beaucoup de discussions. Et puis, un jour, en cours d’instruction civique, un déclic s’est produit quand j’ai vu un petit personnage de Sempé figurant un Maire ceint de son écharpe tricolore. Alors, pour la première fois, l’idée m’est venue d’envisager une carrière politique, sans savoir évidemment à l’époque quand j’allais l’entamer. Vous voyez, c’est aussi simple que cela !

 

A la mairie du 4ème secteur, plus communément appelée « Bagatelle », où vous avez occupé les fonctions de délégué aux écoles dans la majorité municipale (avec Dominique Tian et Yves Moraine), quelle leçon tirez-vous de cette expérience ?

J’ai été l’un des rares à avoir occupé le poste d’Adjoint aux Ecoles bien plus souvent occupé par des dames. Rare élu à avoir conservé trois mandats consécutifs à la Délégation aux Ecoles. J’ai la passion du bien commun et j’estime n’avoir jamais terminé mon travail malgré son accomplissement.

 Vous avez quitté votre formation initiale pour rejoindre le Modem de François Bayrou. Pourquoi ?

J’ai entamé ma carrière politique en 1981 dans la formation des Jeunes Giscardiens, jusqu’à l’UMP. J’ai suivi sa transformation politique au fil des ans et des nécessités électorales : Jeunes Giscardiens, UDF, Parti Républicain, Démocratie Libérale et UMP.

En ce qui concerne mon adhésion au Modem  de François Bayrou, elle est d’abord dictée par le fait que le clivage Droite/Gauche n’a plus de sens, et d’aucuns partagent ce sentiment. Ensuite, je dirai que les valeurs auxquelles je crois et pour lesquelles je me bats, sont mieux représentées par cette sensibilité politique. Aussi suis-je délégué Modem pour les 6ème et 8ème arrondissements de Marseille.

Aux élections départementales, dans le canton Marseille-10, vous avez réalisé en tandem avec Chantal Hamonet, pour la liste du Modem, près de 7% des suffrages exprimés.  Ce résultat vous encourage-t-il à vous présenter aux législatives de juin 2017 ?

Oh, oui !…  Oui, cela m’encourage et j’y pense tous les matins en me rasant. Mais aujourd’hui, le plus important en tant que responsable de l’un des comités de soutien à Alain Juppé est de lui faire gagner les Primaires en novembre prochain. Dans la foulée des Présidentielles, en juin 2017 il y aura les élections législatives. Chaque chose en son temps.

Un mot sur les élections départementales. Mes adversaires me créditent de 0.50% alors que sur un canton où je n’étais connu que sur une seule partie du 8ème arrondissement de Marseille, j’ai réussi à faire 7%.

Dans la partie du 8ème où j’étais adjoint, j’ai recueilli 8.17% des suffrages exprimés et, dans le bureau de vote de Jean-Claude Gaudin, Maire de Marseille, j’ai réalisé le score de 8.62%.

A une époque où la classe politique est critiquée, déconsidérée, quel est le message que vous souhaitez transmettre aux électeurs ? En somme, comment reconquérir la confiance perdue ?

Il faut redonner confiance aux Français. Voilà mon message auprès des électeurs. Les écouter, ne pas mentir, être proche d’eux. J’ai été un élu de proximité, très attaché au respect de ces vertus. Et je n’oublie ni l’humilité, ni l’honnêteté intellectuelle car mon devoir est d’abord de servir.

 

Propos recueillis par  Béatrice CHAKRA – Mai 2016.

 

Crédit Photo : Patrick Thévenin.

 

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