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Tae Ashida : Une mode tout en beauté

Tae Ashida : Une mode tout en beauté

Déc 16, 2012

Les coulisses de la collection

15 ans depuis ses débuts avec la collection Miss Ashida. Devenue aujourd’hui, une personnalité importante dans le milieu de la mode au Japon, Tae Ashida est une femme qui contrôle sa destinée. Les mois et les années qui ont suivi, Tae et sa ligne ont mûri/évolué ensemble. Au centre du tourbillon de l’agitation et de la tension des coulisses de la collection Miss Ashida Printemps/Eté 2005, on peut voir Tae Ashida diriger tranquillement les opérations points par points. Le travail d’un créateur peut être vu comme excitant et glorieux mais en faite, c’est très simple et précis, dit elle de manière modeste et censée. Elle est une professionnel dans l’âme.

La conception des 70 pièces commence un mois et demi avant la Collection. « Au début, je n’ai pas de thème ou d’image précis. Cependant même si je ne vois pas tout de suite ce que ca pourrait etre, il y a toujours quelque chose à l’intérieur de moi qui me guide vers une direction différente de la precedente collection». L’image globale commence à emerger petit à petit lorsque je réalise les modèles un par un. « Lorsqu’un tiers du travail est fait, je peux voir l’idée que je voulais mais je ne peux pas l’expliquer clairement jusqu’au dernier moment ». Il se peut qe son travail est de reconnaître à travers la création, les sentiments qui ont changé en elle durant les 6 derniers mois de la précendente collection et de les exprimer dans ses créations.

Travaillant avec son équipe professionnelle, on peut y voir une panique quotidienne avec l’approche de la Collection. Quelques fois, l’équipe peut être bloquée et il n’est pas question de tourner autour d’un problème, « mais je n’ai jamais pensé de mon travail comme quelque chose de pénible. » Avec un emploi du temps orchestré par deux collections par an, je suis constamment en train de réaliser les modèles pour chaque saison. Je suis toujours occupée mais je ne panique jamais. Ca serait correct de dire que je ne peux pas me sentir à l’aise à moins d’avoir créer quelque chose. J’ai le sentiment d’être plus vivante lorsque je suis impliquée dans la réalisation de quelque chose de nouveau.

Bien qu’elle se dit anxieuse, on peut dire que plus que quiconque, Tae montre ses nerfs d’acier le jour de la collection. Je viens à croire que si je fais les choses soigneusement qui ont besoin d’être fait chaque jour, le résultat du travail ne sera jamais loin de l’objectif. Tae Ashida nous montre une femme confiante et fière qui a trouvé sa voie dans la vie qui est de poursuivre étape par étape le déroulement de sa carrière.

Le challenge de la robe en chocolat

Le « Salon du chocolat » est organisé chaque année en France en un festival dédié à l’ingrédient du chocolat et un des principaux evenements est un défilé de mode reunissant les robes en chocolat. C’est une coopération typiquement francaise entre les maisons de couture et l’artisanat du chocolat. L’automne dernier, Tae y a participé pour la première fois. Tandis qu’elle a crée le modèle, la réalisation était entre les mains d’un viel ami, Jean Paul Hevin, le maître français du chocolat connu et populaire au Japon.

« Une robe en chocolat…Au début, je ne voulais pas créer une robe grandiose et extravagante.J’ai preferé faire une robe sophisitqué et elegante de facon sexy qui pourrait être portée lors d’une soirée cocktail. « Comment ! C’est du chocolat ? C’est la réaction que je cherchais à avoir pour pouvoir créer une véritable robe en chocolat. »

Au début, Tae a une image du chocolat fondu suivant la ligne du corps.Cependant, la réalité est que le chocolat n’est pas assez malléable pour le réaliser et l’idée de créer une frange bougeant librement a été abandonné. A la fin, elle met en place une frange de fils fins recouvert de chocolat qui donne à la robe une ligne flottante. Le temps était court et Tae s’inquiètait de ne pas pouvoir voir le résultat de la réalisation de la robe. Elle a été rassurée cependant par la déclaration de M.Hevin : «  Au terme de son travail, Tae a été parfaite. » et par sa determination professionnel à réaliser son modèle.

En fait ca été la deuxième experience de Tae à créer une modèle avec une matière inhabituelle. Quand j’etais etudiante à l’université, j’ai crée une robe en utilisant un parapluie et des sacs poubelles en plastique pour faire un top sans bretelles. En y repensant, à ce moment là, je voulais également faire une robe aussi pratique et belle que possible. Depuis, mes concepts essentiels n’ont pas changé. Un episode nostalgique qui illustre les valeurs et les priorités de Tae : plutôt que de créer des modèles uniquement excentriques, sa première occupation est de toujours penser au confort de la personne portant la robe.

Trois ans au Rosey

Tae a quitté le Japon à l’âge de 15 ans pour aller au lycée en Suisse. Malgré son jeune âge, elle rêve déjà à devenir une créatrice et choisit de quitter le Japon dans le but d’obtenir une experience international pour réaliser son rêve. Cependant, après avoir évoluer durant le jardin d’enfant, la primaire et le collège dans une prestigieuse école à Tokyo, nous nous demandons si elle n’a pas quelques doutes et d’anxiété à cette étape majeure.

« Parce que j’étais une enfant…J’ai eu envie de suivre un chemin différent de mes amis. Même si le style de vie de dortoir dans un pays étranger a du la rendre se sentir seule et certainement pendant la première année. Elle admet quelque fois avoir eu le besoin d’entendre la voix de ses parents au telephone.

En plus de l’environnement différent, elle était consciente d’être confronté à la barrière de la langue. Les étudiants au Rosey étaient sélectionnés parmi les familles distinguées d’Europe et du Moyen Orient. Il fallait parler 3 ou 4 langues pour y être admis et quelques unes pouvait parler jusqu’à 7 langues. Entourées d’etudiants etrangers, Tae se consacre à ses études d’anglais et avec sa capacité d’assimilation, elle reussit bientôt à depasser cette barrière. Elle trouva quelques amitiés inattendues grâce à sa capacité au tennis et au ski et son experience en vivant dans un environnement etranger lui a apporté plusieurs appercus.

Il y avait un mélange de valeurs et de cultures issus de plusieurs pays. On y trouvait des filles issues de riches familles dont les gardes robes etaient remplies de manteaux de fourrures mais qui n’ont jamais eu une foyer chaleureux ou qui ont pu être des cibles pour des kidnappers et qui avaient églament besoin de garde du corps pour les accompagner losqu’elles rentraient chez elles pour les vacances. J’etais face à des gens dont le style de vie ne ressemblait pas à celui du Japon.

L’équipe au shooting

L e shooting se déroule juste une semaine après la collection. Le jour du shooting est devenue véritablement le jour critique pour finaliser l’image de la collection. Des 70 modèles présentés dans la collection, 14 ont été sélectionnés pour le shooting ainsi que le mannequin. Lorsque la coiffure, le maquillage ainsi que les détails comme le bouquet allant avec la robe de mariée sont discutés et décidés, le rythme de travail s’accélère et la collection prend forme. Le shooting commence tôt le matin et dure jusqu’à minuit. Les professionnels issus de différents domaines contribuent aux idées durant une longue conversation afin de sortir l’image finale pour la collection. « j’aime ce moment qui réunit toutes les choses et personnes qui sont extérieur à la compagnie, dit elle avec un sourire.

Boutique Tae Ashida : 34 Rue du Faubourg Saint Honoré – 75008 Paris

Extrait du Communiqué de Presse de Tae Ashida – 06/11/2012.

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