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Tai Ping pour les Designer’s Days

Tai Ping pour les Designer’s Days

Juin 2, 2013

Pendant les Designer’s Days du 4 au 9 juin à Paris, Tai Ping présente « From the Floor Up », les premiers fruits d’une collaboration forte et originale avec le directeur artistique, Sam Baron et Fabrica, à l’Hôtel de Livry. Un conte tufté main, écrit à l’occasion des Designer’s Days 2013, dans lequel les tapis de Tai Ping deviennent objets.
« Et demain… », c’est le titre de l’édition 2013 des Designer’s Days. Sur les trois points  de suspension, Tai Ping avec la direction artistique de Sam Baron ont écrit un rêve:
transformer le tapis en objet. En réalité, ils sont bien davantage à s’être lancés dans l’aventure. Car, sous la houlette du designer Sam Baron, qui dirige le département
design de Fabrica, le célèbre centre de recherche du Groupe Benetton en Italie, ce sont aussi huit jeunes talents en résidence, qui se sont embarqués avec passion dans ce
rêve. Sam Baron leur a donné carte blanche pour imaginer leur tapis. Chacun a créé le sien. Celui de Sam Baron ouvre le bal des tapis-objets. En lever de rideau, à l’Hôtel
de Livry, chez Tai Ping, il inaugure le voyage et invite à entrer dans le rêve.
« On ne considère pas le tapis de la même façon, que l’on vienne d’Asie, d’Europe ou d’Amerique » nous confie Sam Baron. « Quand j’ai proposé à ces huit jeunes talents en résidence à la Fabrica de créer un tapis, qui ne se serait pas un tapis quel’on foulerait au sol mais un objet, le tapis volant a alors traversé comme un éclair la page blanche de leurs planches à dessin et les a portés au gré de leurs imaginations singulières dans le pays des tapis-objets. Chacun est revenu du voyage avec son tapis rêvé ».
Comment mieux raconter Tai Ping que de faire travailler les résidents du département Design de Fabrica ? Que d’épouser la philosophie de la maison Tai Ping, en mêlant
savoir-faire avec modernité, prouesses artistiques et artisanales avec création contemporaine ? Sam Baron a ainsi emmené dans l’aventure du tapis tufté main Georgia, Dean, Charlotte, Marianna, David, Catarina, Valentina et Ryu. Huit jeunes talents en résidence pour un an à Fabrica qui nous propose d’imaginer le tapis de demain, de rêver un tapis sans idées préconçues, avec sur la ligne d’horizon du rêve,la folle idée d’un tapis qui ne serait plus pensé dans sa position horizontale. Et si, le tapis n’était plus posé au sol, quel serait-il alors?

Quand le tapis détourné devient objet
Pour l’inventer, Sam Baron et les jeunes designers de Fabrica se sont rapprochés des artisans de la manufacture Tai Ping à Nanhai afin de comprendre les gestes et les
processus de fabrication, les appliquer aux créations et parfois aller jusqu’à les dépasser… « Le travail des artisans de Nanhai flirte souvent avec le délire, car chaque dessin d’un designer représente un challenge qui confine parfois à la folie créatrice…, raconte Sam Baron. Mais rien ne semble impossible chez Tai Ping. Aucun dessin,
aucune courbe, aucune couleur, aucune couture ne semblent résister au sens créatif et au savoir-faire des artisans de cette manufacture hors du commun ».
Chaque designer a ainsi exploré ce que représente la présence d’un objet emblématique tel que le tapis dans l’univers de la maison. D’une pièce essentielle
de confort, elle devient une icône, une sculpture, un concept au travers des objets présentés par les jeunes designers de Fabrica, qui en changent le statut et propulsent
le tapis dans le demain de nos habitats.

« Quand on va à Nanhai, l’on est surpris de voir qu’au commencement, les tapis sont tous tendus en position verticale. C’est de cette façon que j’ai créé mon tapis-rideau »,
explique Sam Baron. « C’est dans cette position que les artisans dessinent les formes et les motifs imaginés par les designers, et avec le pistolet à main, remplissent les
dessins de couleurs ».
Le tapis de Sam Baron ouvre le bal des tapis-objets. Il orne les fenêtres de l’Hôtel de Livry, comme un rideau de végétation : Foliage. En harmonie parfaite avec
l’édifice en pierre et son jardin, son tapis s’élève tel un rideau de lierre le long des larges fenêtres pour finir ondulant sur le sol, reprenant ainsi la position horizontale
et habituelle des tapis…
Dean Brown nous vient d’Écosse. Son tapis à lui est une cascade. Il a pour nomReservoir Rug.
Le tapis de Charlotte Juillard, qui est française, est un trompe l’œil sur une coiffeuse: Still Life.
Venue du Portugal, Mariana Fernandes vous invite au repos sur son Layers, composé  de deux bancs en croix et d’un tabouret.

Quant à David Raffoul, libanais, il a tout simplement poussé le luxe jusqu’à l’extrême en imaginant une niche de chien en tapis Tai Ping baptisée Dog’s Caprice!
Pour honorer les photographies ou les peintures qu’elle aime, Catarina Carreira, jeune portugaise, a choisi d’habiller leurs encadrements de tapis… Elle signe ses
cadres muraux du nom de Draft. Fields de l’italienne Valentina Carretta est une variante d’un tapis de prière. Ainsi soit-il!
Et voilà que le tapis devient tronc d’arbre sous le désir et le dessin du japonais Ryu Yamamoto. Une invitation à tourner autour de son Tree Trunk, avant de vous y asseoir, peut-être…
Raindrops est crée par Giorgia Zanellato, qui est Italienne. Elle a rêvé un tapis en forme d’arche et de goutte de pluie, qui remplacerait nos étagères de rangement.
Pour plus d’informations, d’images ou de renseignements sur http://www.taipingcarpets.com
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Tai Ping
Hôtel de Livry
4-6, rue de Montalembert
Paris 7e

 

 

Extrait du Dossier de Presse de TAI PING POUR LES DESIGNER’S DAYS – 30/05/2013.

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